Grandtetras

A VENIR /

 

 

> 31 janvier 2019 / Avant-première au Festival Vivat la danse à Armentières.

 

> 24 Février 2019 / Performance in-situ aux archives départementales du Nord à Lille.

 

> Les 16 et 17 mai 2019 / Forme performative in-situ dans 2 fermes -dates à confirmer- dans le cadre "des Nouveaux Ballets au sud du nord".

 

> Courant 2020 / A Charleroi Danse (BE).

 

A suivre.

 

Grand Tétras // Marion Sage -JUNIOR BALLET-

(création 2019)

Danse ** Solo ** Conférence performée

 

Jean, c'est le prénom de mon grand-père maternel né en 1932.

C'est aussi le prénom d'emprunt d'un danseur allemand des années trente, Hans Weidt, s'exilant en France pour échapper au régime nazi.

Il y a sept ans, j'ai trouvé des photographies de ce danseur aux archives de la danse à Leipzig et j'ai réalisé une thèse sur son parcours d'exilé politique et sur son geste critique.

Militant communiste, le danseur Jean Weidt exerce son corps à travers ses différents métiers d'ouvriers ou d'agriculteurs (décharger les caisses de bateaux amarrés, travailler à l'usine, jardiner chez les gens...). Son geste dansé est travaillé par des tâches répétitives physiquement rudes.

Il préfère le grand air et la vie prolétaire à l'enfermement du studio qu'il trouve trop individualiste et bourgeois.

Jean Weidt n'a pas fait de formation de danseur mais s'est formé comme jardinier...

Marion Sage

 

Comment faire remonter à la mémoire physique et sensible, ces histoires de corps collectives ?

C'est la question soulevée par la chercheuse et chorégraphe Marion Sage dans ce solo de danse, Grand Tétras.

A travers le geste s'opère une transformation ; les rencontres avec plusieurs corps et des voix multiples hantent sa présence sur scène jusqu'à faire naître la sensation qu'un choeur l'accompagne.

Grand Tétras tire son nom du plus grand des Galliformes européens en voie de disparition- chassé à l'Est de l'Europe ou protégé dans certaines régions françaises comme le jura.

Son chant est presque inaudible, il ressemble à une extinction de voix. C'est cette question que Marion Sage veut remuer : des espèces en voie de disparition ou des voix inaudibles, des oubliés du passé ou des disparus à venir.

 

 

 

 

 

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Chorégraphie et interprétation/

Marion Sage

 

Création sonore / Anne Lepère

 

Création lumière / Estelle Gautier

 

Avec le regard de / Florence Casanave, Louise Chardon, Christine Gabard, François Geslin et Maud Pizon.

 

Co-productions / Le Vivat d'Armentières : Scène Conventionnée Théâtre et Danse et Charleroi Danse (BE).

 

Avec le soutien de / Le centre culturel Jacques Tati à Amiens, Onoloulou : CCN de Nantes, la Fabrique de Théâtre à Frameries (BE), La fédération Wallonie-Bruxelles et Le Théâtre de Poche d'Hédé.

 

Production / NUNAVIK

Pour en savoir plus /